xxx
Espace Famille
Espace pro
Espace presse

Période écoulée : mesures complètes, sur les journées passées. Revenir à la période du moment »

Les jours de pont, les crèches sont ouvertes.
Les berceaux, eux, sont vides.

Babily est le calendrier partagé entre les crèches françaises et les familles. Cette position nous donne une vue que personne d'autre n'a : l'occupation réelle des crèches, jour par jour. Voici ce qu'elle raconte des ponts du printemps — et de quelques idées reçues sur l'accueil du jeune enfant.

1 345 crèches ont déjà utilisé Babily, en France et outre-mer, sur les 17 000 du pays
51 446 parents inscrits, pour 42 474 enfants
826 247 places rendues disponibles depuis la création (1 place = 1 journée d'accueil)
23 % de ces places ont trouvé une famille : tout le reste est resté vide

Chiffres arrêtés au 31 mai 2026.

Le baromètre Babily — printemps 2026

Le taux d'occupation des crèches qui restent ouvertes, jour après jour. Ce n'est pas une estimation : c'est la somme des créneaux réellement proposés et réellement réservés.

Taux d'occupation des crèches ouvertes — printemps 2026 Une barre par jour, du 2 février au 31 mai. Sous l'axe : la part du parc totalement fermée ce jour-là.
lundi 2 février
21 % d'occupation
1 % du parc fermé
mardi 3 février
22 % d'occupation
1 % du parc fermé
mercredi 4 février
19 % d'occupation
1 % du parc fermé
jeudi 5 février
25 % d'occupation
1 % du parc fermé
vendredi 6 février
20 % d'occupation
1 % du parc fermé
samedi 7 février
0 % d'occupation
dimanche 8 février
0 % d'occupation
lundi 9 février
21 % d'occupation
1 % du parc fermé
mardi 10 février
24 % d'occupation
2 % du parc fermé
mercredi 11 février
20 % d'occupation
1 % du parc fermé
jeudi 12 février
26 % d'occupation
1 % du parc fermé
vendredi 13 février
24 % d'occupation
3 % du parc fermé
samedi 14 février
75 % d'occupation
dimanche 15 février
0 % d'occupation
lundi 16 février
20 % d'occupation
3 % du parc fermé
mardi 17 février
25 % d'occupation
2 % du parc fermé
mercredi 18 février
20 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 19 février
23 % d'occupation
1 % du parc fermé
vendredi 20 février
23 % d'occupation
2 % du parc fermé
samedi 21 février
52 % d'occupation
dimanche 22 février
0 % d'occupation
lundi 23 février
20 % d'occupation
2 % du parc fermé
mardi 24 février
22 % d'occupation
2 % du parc fermé
19 % mercredi 25 février
19 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 26 février
22 % d'occupation
2 % du parc fermé
vendredi 27 février
21 % d'occupation
4 % du parc fermé
samedi 28 février
13 % d'occupation
dimanche 1er mars
11 % d'occupation
lundi 2 mars
19 % d'occupation
4 % du parc fermé
mardi 3 mars
22 % d'occupation
5 % du parc fermé
mercredi 4 mars
19 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 5 mars
22 % d'occupation
2 % du parc fermé
vendredi 6 mars
22 % d'occupation
3 % du parc fermé
samedi 7 mars
8 % d'occupation
dimanche 8 mars
0 % d'occupation
lundi 9 mars
23 % d'occupation
2 % du parc fermé
mardi 10 mars
27 % d'occupation
2 % du parc fermé
mercredi 11 mars
24 % d'occupation
1 % du parc fermé
jeudi 12 mars
28 % d'occupation
2 % du parc fermé
vendredi 13 mars
24 % d'occupation
3 % du parc fermé
samedi 14 mars
56 % d'occupation
dimanche 15 mars
0 % d'occupation
lundi 16 mars
24 % d'occupation
3 % du parc fermé
mardi 17 mars
30 % d'occupation
2 % du parc fermé
mercredi 18 mars
25 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 19 mars
29 % d'occupation
2 % du parc fermé
vendredi 20 mars
20 % d'occupation
2 % du parc fermé
samedi 21 mars
58 % d'occupation
dimanche 22 mars
0 % d'occupation
lundi 23 mars
26 % d'occupation
2 % du parc fermé
mardi 24 mars
30 % d'occupation
1 % du parc fermé
mercredi 25 mars
24 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 26 mars
30 % d'occupation
2 % du parc fermé
vendredi 27 mars
27 % d'occupation
3 % du parc fermé
samedi 28 mars
77 % d'occupation
dimanche 29 mars
0 % d'occupation
lundi 30 mars
27 % d'occupation
1 % du parc fermé
mardi 31 mars
32 % d'occupation
1 % du parc fermé
mercredi 1er avril
27 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 2 avril
31 % d'occupation
0 % du parc fermé
vendredi 3 avril
27 % d'occupation
5 % du parc fermé
samedi 4 avril
56 % d'occupation
dimanche 5 avril
0 % d'occupation
lundi 6 avril (férié)
6 % d'occupation
60 % du parc fermé
mardi 7 avril
30 % d'occupation
6 % du parc fermé
mercredi 8 avril
28 % d'occupation
5 % du parc fermé
jeudi 9 avril
31 % d'occupation
5 % du parc fermé
vendredi 10 avril
30 % d'occupation
4 % du parc fermé
samedi 11 avril
0 % d'occupation
dimanche 12 avril
14 % d'occupation
lundi 13 avril
27 % d'occupation
11 % du parc fermé
mardi 14 avril
33 % d'occupation
11 % du parc fermé
mercredi 15 avril
27 % d'occupation
11 % du parc fermé
jeudi 16 avril
30 % d'occupation
12 % du parc fermé
vendredi 17 avril
29 % d'occupation
12 % du parc fermé
samedi 18 avril
51 % d'occupation
dimanche 19 avril
0 % d'occupation
lundi 20 avril
27 % d'occupation
15 % du parc fermé
mardi 21 avril
29 % d'occupation
15 % du parc fermé
mercredi 22 avril
22 % d'occupation
14 % du parc fermé
jeudi 23 avril
27 % d'occupation
15 % du parc fermé
vendredi 24 avril
25 % d'occupation
16 % du parc fermé
samedi 25 avril
24 % d'occupation
dimanche 26 avril
0 % d'occupation
lundi 27 avril
26 % d'occupation
7 % du parc fermé
mardi 28 avril
27 % d'occupation
7 % du parc fermé
mercredi 29 avril
25 % d'occupation
7 % du parc fermé
jeudi 30 avril
30 % d'occupation
7 % du parc fermé
vendredi 1er mai (férié)
7 % d'occupation
68 % du parc fermé
samedi 2 mai
0 % d'occupation
0 % du parc fermé
dimanche 3 mai
0 % d'occupation
lundi 4 mai
28 % d'occupation
1 % du parc fermé
mardi 5 mai
35 % d'occupation
1 % du parc fermé
mercredi 6 mai
31 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 7 mai
35 % d'occupation
2 % du parc fermé
vendredi 8 mai (férié)
6 % d'occupation
69 % du parc fermé
samedi 9 mai
0 % d'occupation
0 % du parc fermé
dimanche 10 mai
0 % d'occupation
lundi 11 mai
30 % d'occupation
2 % du parc fermé
mardi 12 mai
36 % d'occupation
2 % du parc fermé
mercredi 13 mai
31 % d'occupation
3 % du parc fermé
jeudi 14 mai (férié)
10 % d'occupation
70 % du parc fermé
vendredi 15 mai
13 % d'occupation
53 % du parc fermé
samedi 16 mai
0 % d'occupation
0 % du parc fermé
dimanche 17 mai
0 % d'occupation
lundi 18 mai
30 % d'occupation
1 % du parc fermé
mardi 19 mai
37 % d'occupation
1 % du parc fermé
mercredi 20 mai
32 % d'occupation
2 % du parc fermé
jeudi 21 mai
33 % d'occupation
1 % du parc fermé
vendredi 22 mai
33 % d'occupation
2 % du parc fermé
samedi 23 mai
39 % d'occupation
0 % du parc fermé
dimanche 24 mai
0 % d'occupation
lundi 25 mai (férié)
11 % d'occupation
65 % du parc fermé
mardi 26 mai
37 % d'occupation
1 % du parc fermé
mercredi 27 mai
26 % d'occupation
1 % du parc fermé
jeudi 28 mai
38 % d'occupation
1 % du parc fermé
vendredi 29 mai
34 % d'occupation
1 % du parc fermé
samedi 30 mai
31 % d'occupation
0 % du parc fermé
dimanche 31 mai
23 % d'occupation
2 février 1er mars 1er avril 1er mai 31 mai
Chaque barre : le taux d'occupation du jour (les week-ends sont estompés).
Le jour ouvré le plus creux de la période : mercredi 25 février (hors jours de pont, qui ont leur propre mesure).
Bande du bas : part du parc totalement fermée, du clair (aucune crèche) au dense (tout le parc).

Le jour ouvré le plus creux printemps 2026 est le mercredi 25 février : 19 % d'occupation dans les crèches ouvertes.

À citer « Le mercredi 25 février 2026, les crèches françaises ouvertes n'étaient occupées qu'à 19 % de leur capacité proposée » — baromètre Babily, 1 345 crèches françaises, printemps 2026

Six sujets, si vous cherchez du débat

Nous ne sommes ni une administration ni un observatoire public : nous sommes un opérateur qui voit passer les places. Voici les sujets sur lesquels nos données disent quelque chose d'inattendu.

Les places manquantes existent : elles sont vides en août

Le pic de pénurie de places et le pic de places vides tombent le même mois. En août 2026, 5 000 places sont restées libres sur le seul parc équipé de Babily.

Entre 0 et 3 ans, il n'existe aucun centre de loisirs

Pour un enfant de 6 ans, l'été offre un écosystème entier : accueil de loisirs, centre aéré, colonie. Pour un bébé de huit mois dont la crèche ferme trois semaines : rien de comparable.

Aucun dispositif de relais estival n'a jamais été conçu pour la petite enfance. Est-ce un oubli, ou l'hypothèse silencieuse qu'un parent sera de toute façon disponible ?

Qui a le droit de faire garder son enfant en août ?

La fermeture estivale, ce sont des congés imposés par le mode de garde. Ceux qui l'encaissent le plus mal : indépendants, soignants, commerçants, saisonniers, familles monoparentales — celles et ceux qui n'ont pas quatre semaines à poser.

Mamie, premier mode de garde de France en août

Gratuit, invisible, absent de toute statistique publique. Et il s'effondre pour trois raisons qui se cumulent : départs à la retraite plus tardifs, éloignement géographique, grands-parents qui ont eux-mêmes des parents à charge.

Nous avons bâti une politique d'accueil sur une solidarité familiale que personne n'a jamais financée, ni même mesurée.

Et si on prêtait les berceaux ?

Un berceau, ça se partage. Quand une famille libère sa place — vacances, télétravail, journée chez les grands-parents — cette place peut servir à une autre le jour même. Appelons cela le berceau circulaire.

La solution ne coûte pas un berceau de plus. Elle coûte de l'information au bon moment.

Le faux casse-tête et le vrai

Trouver une place est un casse-tête plus surmontable qu'on ne le croit. Le vrai sujet, dont personne ne parle, c'est le prix : de 0,40 € à 10 € l'heure selon le type de crèche — et des aides que la plupart des familles ignorent.

Ce que les ponts révèlent

1

Les jours de pont, la crèche est ouverte pour presque personne

Le vendredi 15 mai, l'occupation des crèches ouvertes s'est établie à 13 %, contre 33 % un jour ouvré ordinaire du même mois. Mêmes locaux, mêmes équipes, mêmes salaires.

À citer « Le vendredi 15 mai 2026, jour de pont, les crèches françaises ouvertes n'étaient occupées qu'à 13 %, contre 33 % un jour ouvré ordinaire du même mois : mêmes locaux, mêmes équipes, mêmes salaires » — baromètre Babily, 1 345 crèches françaises, printemps 2026

Un « pont » est ici un jour ouvré dont la veille et le lendemain sont chômés (férié ou week-end) : le vendredi de l'Ascension, par exemple.

2

Ces places-là ne sont pas perdues pour tout le monde

31 969 places sont restées libres du 1er avril au 31 mai sur le parc équipé de Babily. Quand une famille prévient qu'elle ne viendra pas, sa place peut servir à une autre le jour même.

C'est ce que nous appelons le berceau circulaire : la solution ne coûte pas un berceau de plus, elle coûte de l'information au bon moment.

À citer « 31 969 places d'accueil sont restées libres dans les crèches françaises équipées de Babily, du 1er avril 2026 au 31 mai 2026 » — baromètre Babily, 1 345 crèches françaises, printemps 2026

3

Le printemps, c'est aussi la saison des commissions

C'est maintenant que se décident les places de septembre, en commission d'attribution municipale. Un refus au printemps n'est jamais définitif : les commissions se tiennent plusieurs fois par an, et des places se libèrent tout l'été.

Les familles qui obtiennent une place obtiennent rarement les jours qu'elles voulaient. C'est là que le reste de l'année se joue.

Le mythe de la place à l'année

C'est probablement l'apport le plus contre-intuitif de nos données : la « place en crèche » telle qu'on l'imagine — du lundi au vendredi, de 8 h à 18 h, toute l'année — est une exception.

4

2 enfants sur 10 seulement sont accueillis à temps plein

Huit enfants sur dix ne viennent donc pas tous les jours. La répartition décroît de 5 à 1 jour par semaine, avec un pic à zéro : les familles sans contrat, celles du pur occasionnel.

Autrement dit : la moitié des familles ont un contrat de moins de quatre jours par semaine. Télétravail, micro-entreprises, métiers en horaires décalés — la myriade des situations réelles a pris le pas sur le modèle unique.

5

Même à temps plein, les familles réservent en plus

Pendant les vacances scolaires par exemple, dont elles n'avaient pas obtenu la garantie à la signature du contrat. Mais leur contribution la plus précieuse est inverse : elles libèrent leur place quand elles ne l'utilisent pas — vacances, maladie, rendez-vous médical, journée chez les grands-parents, ou simplement pour alléger la facture.

6

Quand une famille trouve sa crèche, elle s'y accroche

Les parents reviennent en moyenne 4 fois par mois et réservent 35 heures additionnelles chaque mois, durablement. De quoi créer de vrais repères pour les tout-petits, même sans avoir obtenu la place « idéale » en commission d'attribution.

7

La majorité des réservations se font crèche fermée

En dehors des horaires d'ouverture : tôt le matin, tard le soir, le week-end. La preuve que l'offre et la demande ne pouvaient pas se rencontrer avant le numérique : elles ne se croisaient jamais au bon moment.

Rappelons-le au passage : le métier en crèche, ce n'est pas de répondre au téléphone toute la journée.

Comment fonctionne vraiment l'accueil du jeune enfant

De quoi sécuriser un plateau : les repères indispensables, sans jargon.

8

Publiques, associatives ou privées — environ 30 berceaux

Les crèches françaises peuvent être municipales, associatives ou privées. Elles comptent en moyenne une trentaine de berceaux.

9

Les micro-crèches créent l'essentiel des nouvelles places

Douze enfants maximum, de gestion majoritairement privée. C'est le mode d'accueil qui se développe le plus, porté par des entrepreneuses et entrepreneurs souvent en reconversion.

10

Non, les grandes crèches ne sont pas des usines

Certaines structures affichent 45, 60, voire 80 à 100 places. Ce sont des pôles petite enfance : plusieurs sections, dans des espaces distincts, parfois à des étages ou dans des bâtiments différents, sous une adresse commune. Le taux d'encadrement reste strict et les conditions d'accueil sont contrôlées par les services de Protection maternelle et infantile (PMI).

11

L'encadrement minimum, si cela peut rassurer

Un professionnel pour 5 enfants qui ne marchent pas, ou pour 8 enfants qui marchent, ou globalement un pour six quel que soit l'âge.

La petite enfance concerne les enfants jusqu'à 3 ans, mais les crèches peuvent accueillir jusqu'à 4 ans : la première année de maternelle est parfois l'occasion d'une transition, en fin de journée ou le mercredi.

12

62 % d'occupation réelle

C'est le taux d'occupation réel du parc français. Il se distingue du taux facturé, qui peut être plus élevé : une absence tardive ou non justifiée reste parfois due. Dans certains départements, on est concrètement face à des crèches à moitié vides.

Source : CNAF (couramment appelée « la CAF »).

Le vrai casse-tête, c'est le prix

13

De 0,40 € à 10 € l'heure

En crèche municipale ou associative, le tarif horaire va de 40 centimes à 4 euros selon les revenus : c'est le régime dit « PSU » (prestation de service unique), où la CAF verse directement sa part à la crèche.

En micro-crèche privée, on bascule sur le régime « PAJE », où la famille paie d'abord : l'heure peut alors atteindre 10 euros. D'où une réputation tenace de mode de garde inaccessible.

14

Sauf que la PAJE ouvre droit au CMG

Le complément de mode de garde : une aide de la CAF à partir de 718 euros par mois, et jusqu'à près de 1 000 euros selon les revenus.

« À partir de » mérite d'être souligné : ce plancher est versé quel que soit le niveau de revenus du foyer.

15

Résultat : 1,50 € l'heure en micro-crèche privée

Aide déduite, l'heure en micro-crèche peut tomber sous le tarif d'une crèche municipale. Et encore plus bas avec le crédit d'impôt de l'année suivante.

Personne ne le dit, donc personne ne le sait. C'est un simple calcul à faire selon son profil — revenus, nombre d'enfants. Babily publie un simulateur pour cela.

Babily, en bref

16

Dix ans de projet, une société née en 2022

Le projet a dix ans. Il a commencé comme un cahier de vie numérique, est passé par la dématérialisation des attestations CAF, et a été prototypé sous sa forme actuelle en 2018. La société, elle, a été créée en 2022, le temps de trouver une croissance suffisante en sortie de crise sanitaire.

17

Dix personnes, à Lyon

Une équipe expérimentée et franchement enthousiasmée par l'impact de sa mission.

18

Premier fournisseur de places vacantes à MonEnfant.fr

La plateforme de référence des jeunes parents, éditée par la CNAF, permet de filtrer les crèches ayant des disponibilités — sans pouvoir les réserver. Babily en est le premier pourvoyeur de places.

Un décret du 25 août 2021 oblige les établissements d'accueil du jeune enfant à transmettre leurs disponibilités. Mais sans contrôle de véracité et sans sanction : l'obligation a peu été suivie.

Babily est également raccordé à une API récente de l'État permettant d'afficher le prix réel de la crèche pour chaque famille, dans le cadre du programme de simplification « Dites-le-nous une fois ».

19

8 millions d'euros générés pour la petite enfance

Depuis la création : 1,8 M€ en 2024, puis 2,8 M€ en 2025, soit une progression de 25 à 50 % par an. En juillet 2026, la contribution de toute l'année 2025 était déjà égalée.

Accueillir de jeunes enfants est un métier de passion, technique et à haute responsabilité — et, comme trop de métiers de passion, insuffisamment rétribué. Mieux utiliser les places vacantes, c'est aussi améliorer le budget des crèches : du matériel, du confort, et de quoi contribuer à la revalorisation des salaires.

20

Un quart des places proposées trouvent preneur

C'est mieux que rien, et très loin de suffire. Nous continuons de pousser contre le non-recours — ce phénomène bien connu de la CAF, fait de méconnaissance, d'hésitation, d'idées reçues sur les aides et de timidité — avec les crèches elles-mêmes, pour qu'elles communiquent davantage et ouvrent plus grand leurs portes.

Notre conseil aux jeunes parents

Au-delà du mois d'août, symboliquement fort.

Mettez de côté vos idées reçues

Allez voir les crèches. Rencontrez les équipes. Cherchez des dessins colorés sur les murs, du bruit dans la pièce et des sourires sur les visages. Puis demandez votre place : dans cette crèche, puis dans une autre.

Récoltez des devis, estimez vos aides, puis relancez — par téléphone, par courriel, sans relâche, tant que vous n'avez pas de refus. Idem pour la commission municipale : un refus n'est jamais définitif, retentez votre chance à l'édition suivante, deux mois plus tard.

Il ne faut pas avoir peur du refus. Il faut avoir peur du silence. Les professionnelles et professionnels de crèche ont des journées bien remplies ; ne leur en tenez pas rigueur, insistez. Les places libres vous attendent.

Note de méthode

D'où viennent ces chiffres

  • Cette page suit le calendrier : la période mesurée, le graphique et les constats changent avec la saison (fêtes de fin d'année, hiver et commissions, ponts du printemps, été, rentrée). Nous préférons une mesure fraîche sur le sujet du moment à un chiffre d'archive. Les douze mois précédents restent consultables via le ruban en haut de page : leurs chiffres sont ceux de la période concernée, mesurés sur les journées écoulées.
  • Les quatre grands chiffres du haut de page sont des cumuls depuis la création de Babily, arrêtés au dernier jour de la période affichée. En remontant le ruban, on lit donc aussi la progression du projet. Une crèche y est comptée si elle avait ouvert et diffusé des places à cette date, une famille à sa première demande de place, une place au jour d'accueil proposé.
  • Sauf mention contraire, les chiffres sont mesurés sur le parc de crèches équipées de Babily : environ 1 345 établissements sur les 17 000 que compte le pays, soit près d'un dixième du parc. C'est un échantillon large, mais ce n'est pas un recensement national.
  • Le taux d'occupation rapporte les heures d'accueil réservées aux heures réellement proposées par les crèches, jour par jour. Les jours de fermeture sont comptés à part : une crèche fermée ne dégrade pas le taux d'occupation des crèches ouvertes.
  • Le jour le plus creux est cherché sur la période affichée, parmi les jours ouvrés déjà écoulés : sans cela, le plancher tomberait mécaniquement un dimanche, ou sur un jour à venir où les familles n'ont simplement pas encore réservé. Les jours de pont en sont exclus — ils gagneraient à chaque fois, et ils ont leur propre mesure.
  • Les pics de fermeture excluent les jours fériés et les week-ends. Un 14 juillet, un 15 août ou un 25 décembre ferme presque tout le parc : c'est exact, mais cela ne dit rien de la façon dont les crèches organisent leur année. Le « parc » qui sert de référence est l'ensemble des crèches actives sur Babily pendant la période mesurée, qu'elles aient proposé des places ou déclaré une fermeture.
  • Les variations d'un mois à l'autre ne sont publiées que sur des mois terminés. Comparer un mois en cours à un mois complet exagérerait la chute ; nous préférons alors la valeur de notre dossier de presse. Même principe pour une période encore à venir : nous publions ce qui est déjà déclaré (les fermetures le sont à l'avance) et, pour le reste, la même mesure de l'année précédente, datée comme telle.
  • Toute extrapolation au territoire national est signalée comme telle dans le texte. Nous préférons donner un ordre de grandeur assumé qu'un chiffre faussement précis.
  • Le taux d'occupation national de 62 % et le cadre réglementaire (encadrement, PSU, PAJE, CMG, décret du 25 août 2021) sont des données publiques, principalement CNAF.
  • Les mesures de cette page sont recalculées automatiquement plusieurs fois par jour. Nous fournissons volontiers les séries complètes, ainsi que le détail des calculs, sur simple demande.

Vous préparez un sujet ?

Nous pouvons vous fournir des chiffres sur mesure, mettre en relation avec une crèche qui reste ouverte en août, ou avec une famille qui n'a pas pu partir. Nous répondons vite.

ecrivez-nous@babily.fr
Mesures actualisées le 22 septembre 2026 à 22h36.